Guide rapide des erreurs à éviter en laboratoire
Les essais en laboratoire représentent souvent une partie longue et coûteuse d’un projet de mise en conformité. Qu’il s’agisse de sécurité électrique, CEM, radio, cybersécurité ou performance, un cycle d’essais mal préparé peut entraîner :
Points clés de cet article
- 5 erreurs fréquentes en laboratoire
- Pré-tester avant les essais officiels
- Préparer le dossier technique en amont
- Comprendre les devis avant validation
- Anticiper les délais de certification
- Se faire accompagner par un expert
Pour éviter ces erreurs, voici un guide clair basé sur les pièges les plus fréquents observés auprès des fabricants, importateurs et marques OEM.
Certaines remarques peuvent semble évidentes, mais nous les les rencontrons malgré tout suffisamment régulièrement pour les inclure dans cette liste de recommandations.
Erreur n°1 :
Demander des essais sans avoir jamais pré-testé le produit
Beaucoup d’entreprises envoient leurs produits directement en laboratoire… sans aucune vérification interne préalable. C’est l’une des principales causes de :
Conséquences fréquentes
Les pré-tests permettent de détecter
Un pré-test bien mené fait gagner du temps, de l’argent et de la sérénité.
Erreur n°2 :
Attendre le démarrage des essais pour s’occuper du dossier technique
Le dossier technique est une exigence réglementaire — pas une simple formalité administrative. Beaucoup d’entreprises commencent à le rédiger pendant les essais.
C’est une erreur stratégique.
Un dossier incomplet entraîne :
Un dossier incomplet entraîne
S’occuper du dossier avant permet
Un dossier technique prêt = un dossier technique pour le marquage CE qui ne bloque pas l’importation.
Erreur n°3 :
Valider la commande sans avoir compris les essais chiffrés
Les devis laboratoire contiennent souvent :
Beaucoup de fabricants acceptent ces devis sans forcément comprendre chaque ligne, ce qui peut entraîner :
Risques encourus
Comprendre le devis permet de
Valider un devis sans analyse revient à signer un chèque en blanc.
Erreur n°4 :
Penser que le laboratoire pourra « aider à résoudre » les non-conformités
Les laboratoires sont des entités neutres et indépendantes. Ils testent, ils mesurent, ils rapportent. Ils ne sont pas autorisés à :
Le laboratoire ne peut pas
En cas d’échec, le laboratoire indique
Il n’a pas le droit d’aller plus loin. La responsabilité de résoudre la non-conformité appartient :
C’est pourquoi l’accompagnement par partenaire comme ACEPELEC est indispensable pour :
Erreur n°5 :
Confondre durée des essais et délai de certification
Certains essais peuvent ne durer qu’une semaine. La certification peut, elle, prendre plusieurs mois. Pourquoi ?
Parce que le planning global dépend de :
Confondre durée des essais et délai d’accès au marché mène à des erreurs de planification coûteuses.
Ce décalage doit être anticipé dès le début du projet.
Comment mieux préparer vos essais
Une campagne d’essais réussie commence bien avant l’entrée du produit en laboratoire. Voici les meilleures pratiques :
✔ 1. Réaliser une analyse réglementaire complète
Identifier précisément les directives, normes et essais applicables permet :
- optimiser les programmes d’essais et éviter d’éventuels doublons,
- de comprendre les exigences,
- concevoir des produits conformes.
✔ 2. Pré-tester les produits
Un pré-test interne ou réalisé par un expert permet d’anticiper les non-conformités et de réduire les coûts.
✔ 3. Préparer le dossier technique à l’avance
Un dossier complet facilite le travail du laboratoire et évite les blocages ultérieurs.
✔ 4. Accompagner le laboratoire avec un spécialiste
ACEPELEC peut :
- piloter la stratégie d’essais,
- vérifier les devis,
- anticiper les risques,
- analyser les résultats,
- accompagner les actions correctives.
Cette approche réduit considérablement les délais et les coûts d’une certification.





